La source, qui jaillit de terre en sept filets d’eau, était connue dans la région dès la guerre de Trente Ans. Les légendes s’accordent à dire qu’un cerisier mort se dressait à côté. Selon une version, le propriétaire du terrain, le paysan V. Šrejber de Svatoňovice, de l’actuelle maison no 68, le donna à son locataire V. Prouza, qui ne l’abattit pas. Šrejber commanda une statuette de la Vierge et la plaça sur l’arbre sec. Un an plus tard, celui-ci bourgeonna sur sept branches et portait des fruits à la Saint-Venceslas. Une autre version raconte qu’un villageois voulut abattre l’arbre. Lorsqu’il saisit sa hache, une voix inconnue lui dit : « Ne me coupe pas. » Cela se répéta trois fois. Il commença malgré tout à frapper, mais la hache lui échappa et le blessa à la jambe. La Vierge lui apparut dans l’arbre et lui conseilla de laver sa jambe avec l’eau qui se mit à jaillir de la racine. La blessure guérit aussitôt. Des malades commencèrent bientôt à se réunir près de la source et de nombreuses guérisons miraculeuses y sont racontées. Malé Svatoňovice devint ensuite un célèbre lieu de pèlerinage et de cure. La chapelle baroque des Sept-Joies-de-Marie se dresse au-dessus de la source.
Situation et carte
- Lieu
- Malé Svatoňovice
- Commune / point de départ
- Malé Svatoňovice
- District / région
- Trutnov
- Pays
- Tchéquie
- Distance et direction
- 12 km E de Trutnova
La source, qui jaillit de terre en sept filets d’eau, était connue dans la région dès la guerre de Trente Ans. Les légendes s’accordent à dire qu’un cerisier mort se dressait à côté. Selon une version, le propriétaire du terrain, le paysan V. Šrejber de Svatoňovice, de l’actuelle maison no 68, le donna à son locataire V. Prouza, qui ne l’abattit pas.…
Le lien recherche Malé Svatoňovice et ses environs. Les sources ne précisent pas le point exact de cette légende.
Position approximative · recherche de la commune ou du secteur. La distance provient des sources et non d’un itinéraire calculé actuellement.
Sources de l’atlas d’origine Tajemná místa · page 216
Cette légende transmet un récit populaire. Ses motifs ne constituent pas des preuves de phénomènes surnaturels.