
Le livre le décrit comme un coq à quatre pattes, muni d’une petite couronne et d’une queue de serpent. Dans les légendes, il compte parmi les créatures les plus dangereuses : il pouvait tuer d’un regard ou de son souffle brûlant. Le chant du coq ou un miroir était censé le neutraliser. Dans la symbolique hermétique, il est associé au feu violent et à Mercure.
Où la créature apparaît
Anciennes traditions démonologiques et hermétiques européennes.
Ce que racontent les anciennes légendes
Selon les anciens bestiaires, il fallait surtout éviter de le regarder directement. Un miroir renvoyant son regard mortel contre lui-même passait pour un moyen traditionnel de combattre le basilic, tout comme le chant du coq, censé le chasser ou le tuer.
Sources de l’atlas d’origine Tajemná místa · page 17
Cette légende transmet un récit populaire. Ses motifs ne constituent pas des preuves de phénomènes surnaturels.

